Dans cette longue histoire de la sidérurgie du Denaisis-Valenciennois, il y place pour quelques personnages hors normes. Jean Werth et Armand Résimont sont de ceux-là. Ce ne sont pas de simples « maitres des forges » au sens classique du terme en cette fin du XIXe siècle et début du XXe siècle : ils ne sont ni présidents, ni vice-présidents du conseil d’administration de leur usine : les Forges et Hauts fourneaux de Denain-Anzin, pour l’un, ou les Forges et Aciéries du Nord et de l’Est pour l’autre. Ce sont plutôt des opérationnels, des ingénieurs-directeurs d’usines.

Deux ingénieurs