pierre richardEn 1973, l'acteur Pierre Richard tourne l'essentiel de son film "je sais rien mais je dirai tout" à Lourches, Escaudain et Denain. Le film est diffusé en salle en décembre. En voici quelques images où vous retrouvez les paysages industriels de l'époque : la centrale électrique et le gazomètre de Lourches, l'Escaut, Usinor... En cette année 1973, personne n'imagine que cinq ans plus tard, un véritable tsunami va s'abattre sur tout le bassin industriel du Denaisis...

 

L'acteur Pierre Richard (né le 16 août 1934 à Valenciennes) tourne en 1973 l'essentiel de son film "je sais rien mais je dirai tout" à Lourches, Escaudain et Denain.

Ce film est diffusé en salle le 6 décembre de la même année. Il est produit par Films Christian Fechner et Renn Productions.

Synopsis : "Pierre Gastié-Leroy (Pierre Richard) est le fils d’un richissime directeur d'une usine de fabrication d'armes (Bernard Blier). Malgré ses parents, deux oncles généraux et un parrain évêque qui essayent de lui inculquer les valeurs rigides de son niveau social, Pierre est un doux rêveur, antimilitariste, éducateur social qui rêve de sauver trois jeunes voyous (Luis Rego, Georges Beller et Didier Kaminka), ses « p'tits gars » à la limite de la délinquance. Après plusieurs échecs retentissants qui l'ont conduit en prison, Pierre est sommé par son père d'entrer dans son usine afin d'en diriger le service social. Fatigué par la vénalité de son père et les bêtises des « p'tits gars », Pierre les fait embaucher à l'usine...." (Extrait de Wikipedia)

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"l'agglo" ou "l'agglomération" à Escaudain. Ici sont préparés les ingrédients qui vont alimenter les hauts-fourneaux (minerais, coke...). Une usine particulièrement polluante à deux pas du centre ville.  En 1975, sur ce site est implanté un four à chaud.

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 Les bâtiments de l'imposante centrale électrique EDF de Lourches. Pour les besoins du film, la centrale est devenue l'usine "Gastié-Leroy".

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La célèbre descente dans le Vieux Lourches. Pierre Richard est ici à mobylette. A l'arrière plan, la centrale EDF de Lourches et le panache blanc de la cokerie.

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 Nous retrouvons, à l'arrière plan, la cokerie de Lourches avec à droite, le gazomètre, le tout, au bord de l'Escaut.

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Les trois hauts-fourneaux d'Usinor...1973 est une année importante car elle est marquée par la mise en route du haut-fourneau N° 3 totalement rénové et agrandi ( avec un diamètre au creuset de 9,5m). Avec ses 3 HF, ses aciéries LD et Martin, l'usine de Denain établit son record de production en 1974 avec 2.420.000 tonnes d'acier. On ne parle pas encore de la crise qui pourtant menace à l'horizon. Cette crise, fatale, va s'abattre le 12 décembre 1978...

Il ne reste rien de ces vastes ensembles industriels.

Mes remerciements à Jean Luc Dhenain.

dudzinskiSources : Le livre "Denain, histoire d'un bassin industriel". Francis Dudzinski-Ozdoba. Éditions Sutton.

 

 

 

 

© Francis Dudzinski-Ozdoba. Historien & Ecrivain(*). Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(*) auteur du livre Denain Bouchain. Histoire d'un bassin industriel. Editions Sutton.

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